Bienvenue à l'hôtel Henry II
Hôtel depuis 1626, cette exquise demeure, située à l'entrée du coeur historique, le Hôtel Henry II illustre tout le charme de Beaune, une ville attachée à son prestigieux passé. Une partie de sa construction est classée «monument historique», l'autre, moderne, a été conçue dans un esprit d'harmonie. Cette mixité confère à l'ensemble une grande élégance où règne l'ambiance courtoise et tranquille d'un hôtel de tradition. Premier sourire de la journée : le petit déjeuner servi au salon ou dans votre chambre. Dernier moment savoureux de la soirée : un rafraîchissement au bar. L'utile à l'agréable : garages privés et fermés. Hôtel climatisé et insonorisé. Parmi les 58 chambres de notre hôtel, chacune a son décor personnalisé et un style original : Louis XV, Louis XVI, Directoire, Belle Epoque, Baroque, Moderne...
Accès
Par A6 et N74 : sortie 24, Beaune Saint-Nicolas, Beaune (0.8 km), Dijon-Bourgogne (40.0 km)
·Depuis : Dijon. Suivez le centre de Beaune et vous trouverez l'hôtel sur la gauche.
·Depuis : l'autoroute. Prenez l'A6, sortie Beaune n°24 et suivez Beaune Centre.
Villes proches : Dijon (35km), Lyon (150km), Paris (300km)
Contact
+33 (0)3 80 22 83 84
Fax +33 (0)3 80 24 15 13
Bienvenue au Best Western Hôtel Henry II
Hôtel depuis 1626 sous le nom de Hôtel de trois Maures était un relais de diligence pour voyageur. Cette hôtel ne possédait que quelques chambres, il fut gérer par différent propriétaire jusqu'en 1826, Il eu plusieurs transformation puis laisser en dégradation jusqu'en 1985. Repris par Monsieur Serge BERNARD, il fut renommer Henry II en mémoire du roi Henry II d'angletaire.
Henry II d'Angleterre (5 mars 1133 – 6 juillet 1189)
Comte d'Anjou, du Maine et de Touraine, duc de Normandie, roi d'Angleterre (1154-1189), dit parfois Henry Court-manteau à cause du vêtement court et pratique qu'il affectionnait. Il est le premier roi de la dynastie des Plantagenêts et de leur empire.
D'une force peu commune, perpétuellement en mouvement et très cultivé, Henry II passa sa vie à rétablir les droits acquis du temps de son grand-père maternel Henry Ier d'Angleterre et à maintenir son héritage territorial.
Jeunesse
Il naît au Mans, dans le comté du Maine, domaine de son père, Geoffroy V le Bel dit Plantagenêt. Sa mère, Mathilde dite l'« Emperesse », est la fille du roi Henry 1er d'Angleterre et son héritière désignée, mais son cousin, Étienne de Blois, comte de Boulogne s'empare du trône d'Angleterre à la mort du roi Henry 1er d'Angleterre en 1135.
En 1150, il reçoit le duché de Normandie de son père, et quand celui-ci meurt en 1151, il devient comte d'Anjou et du Maine.
Mariage
Le 18 mai 1152, il épouse Aliénor d'Aquitaine à Poitiers[1] après le constat de nullité du mariage de celle-ci avec le roi de France Louis VII le Jeune au concile de Beaugency. Elle a trente ans, lui dix-neuf. Il a plusieurs enfants de son mariage avec Aliénor d'Aquitaine. Quelques jours plus tard, il fait escale au sanctuaire de Rocamadour. Séduit par la beauté du lieu, il fera construire une chapelle portant le nom de Notre-Dame de Rocamadour lorsqu'il rentrera sur ses terres. Cette chapelle est aujourd'hui située dans le port de Camaret-sur-Mer, en Bretagne.[réf. n
Roi d'Angleterre
Accession au trône et politique
Le 6 novembre 1153, par le traité de Wallingford, il est reconnu comme successeur du roi Étienne d'Angleterre. Quand ce dernier meurt le 25 octobre 1154, il accède au trône d'Angleterre sous le nom d'Henry II. Le dimanche 19 décembre suivant, il est couronné à l'abbaye de Westminster. Il introduit quelques réformes religieuses et légales. En 1155, il nomme Thomas Becket chancelier.
En 1156, il s'empare de la vicomté de Thouars et prend possession du Comté de Nantes qu'il annexe à l'Anjou jusqu'à sa mort. Henry II maîtrise ainsi les communications entre le nord-ouest et le sud-ouest de la France.
En 1159, poursuivant une politique expansionniste, il assiège Toulouse avec l'aide de Raimond Berenger IV comte de Barcelone et prince d'Aragon. Louis VII vient au secours de Raymond V de Toulouse son beau-frère. Henry II se retire en annexant une partie du Quercy et Cahors.
En 1172, au synode de Cashel, Henry II force l'Irlande à se soumettre à l'autorité de l'Église catholique romaine et met fin aux pratiques d'un christianisme celtique.
Bilan du règne
Les gisants d'Aliénor d'Aquitaine et Henry II dans l'abbaye de Fontevraud
Deux affaires vont considérablement ternir son règne :
• Le conflit avec son ancien chancelier Thomas Becket. Ce dernier s'oppose à l'abolition de privilèges ecclésiastiques, notamment judiciaires, et à l'emprise plus importante du roi sur l'Église d'Angleterre. L'assassinat de l'archevêque, dans sa cathédrale de Cantorbéry, en 1170, par des chevaliers pensant ainsi faire plaisir au roi, entame grandement l'autorité royale. En expiation de cet assassinat, Henry II demandera à son sénéchal d'Anjou, Étienne de Marsay, de faire édifier un hôtel-Dieu à Angers qui deviendra l'ancien hôpital Saint-Jean.
• Le partage de son considérable territoire entre ses fils. Impatients d'hériter, ses fils se révoltent contre lui avec l'aide de leur mère, du roi de France, du roi d'Écosse Guillaume le Lion et des comtes de Blois, de Boulogne et de Flandre. Il emprisonne Guillaume le Lion après sa défaite en 1174 à la bataille de Alnwick. Son épouse est également soumise à une longue captivité.
Son prestige devient considérable en Europe. Le nouveau roi de France, Philippe Auguste, est en revanche bien décidé à combattre Henry II dont l'immense territoire menace le royaume capétien. Le roi de France obtient dans son combat l'appui des deux fils de Henry II, Richard Cœur de Lion et Jean sans Terre. Par le traité d'Azay-le-Rideau du 4 juillet 1189, Henry II doit reconnaître son fils Richard comme seul héritier. Il meurt seul quelques jours plus tard dans son château de Chinon. Il est inhumé à l'abbaye de Fontevrault.
Personnalité
L'enfance d'Henry II se déroule dans une atmosphère de guerre civile en raison de la lutte de ses parents pour récupérer leur héritage usurpé par Étienne de Blois. D'une force physique considérable, ses colères sont redoutables, et il adore la chasse. Très impulsif, il ne se soumet à aucun emploi du temps. Il s'habille simplement, souvent en chasseur avec un faucon au poignet. Étonnamment, Henry II est un homme très cultivé. Il parle plusieurs langues, aime se retirer pour lire, prend plaisir à des discussions intellectuelles. Il n'en reste pas moins très abordable.
Héritage
Henry II perfectionne l'administration de son royaume. Il s'entoure de conseillers flamands, normands, poitevins, anglais. Son pouvoir est renforcé par l'onction de l'Église. Au sommet de l'État, se distinguent la Cour (Curia Regis), composée des grands vassaux laïques et ecclésiastiques, et les grands offices aux fonctions précises (Chancellerie, Échiquier et Trésorerie). La Chancellerie a la responsabilité de la rédaction de tous les diplômes royaux (Act). L'Échiquier, devant lequel les shérifs viennent déposer leurs comptes, se scinde sous Henry II en un Bas-Echiquier, ou Trésorerie, chargé de l'administration courante, et un Haut-Echiquier, faisant office de chambre des Comptes. Enfin, le Banc du Roi, bientôt secondé de la Cour des Plaids Communs, rend la justice au nom du souverain. À sa tête, le Grand Justicier remplace le roi pendant ses absences. Un droit anglais, unique et centralisé, s'affirme sur les coutumes locales.
